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La magnétisme selon Mesmer

Extrait de "Mémoire sur la découverte du Magnétisme Animal" publié en 1779 par Franz Anton Mesmer :

"La Nature offre un moyen universel de guérir et de préserver les Hommes."

" La Nature a parfaitement pourvu à tout pour l'existence de l'individu."

Dans les années 1780, Franz Anton Mesmer (1734-1815) était au sommet de sa carrière médicale. Après avoir pratiqué à Vienne, il s'était établi à Paris où ses traitements basés sur le magnétisme animal faisaient fureur à la cour du roi Louis XVI.

Mesmer croyait en l'existence d'un fluide universel qui réglait les interactions des humains avec les corps célestes et celle des humains entre eux. Une idée en harmonie, pour les esprits de l'époque, avec les théories de Newton sur le mouvement des planètes.
Pour Mesmer, la maladie était causée par une mauvaise distribution dans le corps de ce magnétisme animal et la guérison demandait une restauration de cet équilibre perdu. Ce que Mesmer se disait capable de faire grâce à ces talents de magnétiseur.

Mesmer organisait des séances où ses patients étaient accueillis par de la musique douce et une lumière tamisée. Il se déplaçait à travers la salle dans un habit de soie lilas et utilisait ses mains et des incantations pour transmettre ce fluide magnétique invisible à ces disciples.
Beaucoup d'entre eux, se proclamant guéris de maladies, réelles ou imaginaires, firent de Mesmer une célébrité. Le Marquis de Lafayette et Mozart, notamment, figuraient parmi ses patients. D'ailleurs, ce dernier fait référence à Mesmer dans son opéra Cosi fan tutte.

Devant le nombre grandissant de patients, Mesmer organise des séances de groupe. Pour cela, il fait appel à des baquets, de larges récipients en bois de chêne remplis d'eau qu'il avait « magnétisée ». Il en sortait des tiges de fer (voir la photo*) que les patients, reliés entre eux par une corde, devaient agripper pour recevoir le fluide magnétique. Certains de ces baquets pouvaient traiter jusqu'à 20 personnes à la fois et Mesmer en avait quatre dans son salon; trois payants et un réservé aux pauvres.
Ces traitements collectifs donnaient lieu à des «crises magnétiques» où les sujets perdaient le contrôle et étaient pris de convulsions. Pour Mesmer, ces crises étaient un signe que le fluide magnétique faisait son effet. Devant une demande grandissante qu'il n'arrivait pas à satisfaire, Mesmer «magnétisait» des arbres de son jardin et invitait ceux qui ne trouvaient pas de place autour des baquets à enlacer les arbres à la place!

Les succès de Mesmer étaient tels qu'il était souvent invité à la cour pour pratiquer sur la reine Marie-Antoinette. Ce qui allait en fin de compte amener sa chute. En 1784, le roi Louis XVI, plus sceptique que sa femme et ses courtisans au sujet du magnétisme animal, nomma une commission royale pour se prononcer sur le phénomène.

Le Magnétisme selon Louis-Alphonse Cahagnet

Extrait du "Guide du Magnétiseur ou Procédés Magnétiques d'après Mesmer, Puységur et Deleuze" publié en 1849 par le Magnétiseur Louis-Alphonse Cahagnet :

"Le Magnétisme Humain est un de ces mille liens qui enchaîne tous les êtres entre eux, comme la puissance magnétique astrale relie tous les globes de l'univers. Le Magnétisme Humain, c'est l'émission d'un fluide, d'une émanation, d'un arôme que possède l'Homme en lui, comme tous les corps de la nature, et dont il peut disposer selon sa volonté au profit d'un être qui en a besoin pour aider son propre fluide à circuler, le rafraîchir et le fortifier."

Louis Alphonse Cahagnet, (1809 - 1885), Cahagnet est né à Caen, en France. Bien issu d'une famille pauvre, et ayant travaillé, pour vivre comme un horloger, des chaises de tourneur, commis de commerce, photographe, a réussi, avec sa puissante force de volonté, son extraordinaire dynamisme et l' honnêteté, l' acquisition de la position de premier plan, étant respecté et admiré par tous ceux qui avec lui ont privé, même les ennemis.

En plus des capacités mentionnées ci-dessus, Cahagnet a développé un de plus qui le rendrait célèbre - celui d'un magnétiseur. C'est ainsi qu'il entretenait des relations avec les êtres de la tombe suivante, à travers plusieurs patients en état de somnambulisme ou d'extase.
De cet échange est né, en 1847, le premier volume de "Arcana de la vie future révélée". Notant les conférences de l'échange merveilleux avec les esprits, Cahagnet a construit le travail prodigieux avec environ un millier de pages, qui ont formé le premier volume des "Arcanos". Dans la belle introduction de cette œuvre monumentale, il avertit l'auteur: «Soyez prudents, n'admettez ou ne rejetez rien sans un examen approfondi, ce que vous ne pouvez pas comprendre, ne dites jamais que ce n'est pas le cas!»

En 1848, Cahagnet rencontré à Argenteuil un groupe de personnes qui avaient été témoins des faits obtenus par le somnambulisme Adéle Maginot, et a créé la première « Société des spiritualistes magnétiseurs » à la suggestion de l'esprit Swedenborg. Trois ans après, cette société a continué ses études sous la dénomination de "Société des Etudiants Swedenborgianos", en s'approchant plus tard du Spiritisme codifié par Allan Kardec.

Sous les auspices de la « Société » il a fondé le journal « Le spirituel magnétiseur » dans lequel sont enregistrés tous les faits merveilleux des relations avec l'addition obtenu par lui et magnétiseurs de partout dans le monde qui voulait faire.

Le Magnétisme selon Chastenet de Puységur

Extrait de "Mémoires pour servir à l'histoire et à l'établissement du Magnétisme Animal" publié en 1820 par Chastenet de Puységur :

"Un jour enfin, il sera reçu parmi les Hommes, après cinq ou six mille ans de leur existence chronologique sur la Terre, qu'il est un fluide, ou plutôt un agent conservateur de leur existence et de leur santé, dont ils peuvent tous, étant mus par une active sensibilité, porter l'action, et diriger l'influence sur leurs semblables, par le seul acte de leur volonté.

Je crois qu'il existe un fluide universel, vivifiant toute la nature ; que ce n'est point une ancienne erreur, mais une ancienne vérité que l'ignorance a toujours rejetée. Je crois que ce fluide, sur la Terre, est continuellement en mouvement, et que c'est une vérité non moins ancienne et non moins démontrée aujourd'hui. La seule idée presque palpable que nous ayons eue du mouvement de ce fluide jusqu'à présent, est celle que l'électricité nous a donnée.

Le Magnétisme Minéral avait encore dû auparavant nous en donner une idée moins palpable, mais plus sûre ; car comment, sans mouvement, un corps quelconque, une aiguille aimantée peut-elle s'agiter et se mouvoir ?

Le Magnétisme Animal, en donnant aujourd'hui la dernière preuve d'un fluide universel et toujours en mouvement, vient d'offrir à l'humanité un moyen assuré de la guérir de la plupart de ses maux."

Comme ses deux plus jeunes frères, Jacques Maxime (1755-1848) et Antoine-Hyacinthe (1752-1809), Puységur est l'élève de Franz-Anton Mesmer dans le cadre de la Société de l'Harmonie à partir de 1782.

Puységur se distingue de Mesmer en déclarant n'être qu'un vecteur pour les malades qui seraient leurs propres médecins, là où Mesmer prétend soigner par une action exclusivement physiologique dont le magnétiseur serait la source. Il met également en doute le fait que la crise, dont Mesmer avait fait la manifestation par excellence du magnétisme, soit autre chose qu'un élément parasite.

A partir de 1784, dans son domaine de Buzancy dans le Soissonnais, Puységur commence à pratiquer la mesmerisation, une mise en état de transe réputée apporter la guérison, pour soigner les maux du personnel de son château. C'est à la suite d'un mauvais déroulement de cette pratique qu'il dit constater chez Victor Race, un paysan dont la famille est à son service, un état de somnambulisme.
C'est ainsi qu'il décrit l'état profondément endormi mais pleinement conscient qu'il reproduira ensuite. Il décrira notamment une clairvoyance des malades sur leur propre maladie, sur celle des autres et sur les remèdes qui leur conviennent.
Ce premier évenement se déroule le 4 mai 1784, année de la publication de son premier ouvrage sur le magnétisme animal. C'est aussi l'année de la publication des deux rapports officiels sur le magnétisme animal commandités par Louis XVI.

En 1785, il amène Victor Race à Paris pour faire une démonstration de ses découvertes devant Mesmer. La même année, il crée à Strasbourg la Société harmonique des amis réunis au sein de laquelle il forme quelque deux cent magnétiseurs et instituera de nombreux centres de traitements.
Cette société continue à exister jusqu'en 1789 et publie de nombreux articles sur les différents cas traités par magnétisme.

Toujours décrié et remis en cause, il effectue de nombreuses actions pour répondre à cette incrédulité ambiante. Pour un de ces biographes (Jean-Pierre Petter) cette mise en avant du pouvoir de chacun a joué contre lui, et, au lieu de le voir comme une personnalité purifiant et codifiant le magnétisme et le phénomène du somnambulisme, on préfère le représenter comme un aristocrate manipulateur pour ne pas perdre l'image du pouvoir hiérarchique.
C'est un point de vue qui rappelle que ce genre de pratiques ne pouvait pas être neutre dans le contexte politique et religieux de la Révolution française.

Puységur est le chef de file de l'école de magnétisme animal "psychofluidiste". On compte notamment parmi eux le naturaliste Joseph Philippe François Deleuze, le médecin Alphonse Teste, l'officier et écrivain Charles de Villers, Casimir Chardel, Auguste Leroux, A.A. Tardy de Montravel et Jules Charpignon.

Le Magnétisme selon Deleuze

Extrait de "Instruction Pratique su le Magnétisme Animal" publié en 1845 par Joseph Philippe François Deleuze :

"L'Homme a la faculté d'exercer sur ses semblables une influence salutaire, en dirigeant sur eux, par sa volonté, le principe qui nous anime et nous fait vivre.

On donne à cette faculté le nom de Magnétisme : elle est une extension du pouvoir qu'ont tous les êtres vivants d'agir sur ceux de leurs propres organes qui sont soumis à la volonté.

Nous ne nous apercevons de cette faculté que par les résultats, et nous n'en faisons usage qu'autant que nous le voulons.

Comme nous ne pouvons comprendre qu'un corps agisse sur un autre à distance, sans qu'il y ait entre eux quelque chose qui établisse la communication, nous supposons qu'il émane de celui qui magnétise une substance qui se porte sur le magnétisé, dans la direction imprimée par la volonté.
C'est cette substance, la même qui entretient chez nous la vie, que nous nommons fluide magnétique. La nature de ce fluide est inconnue, son existence même n'est pas démontrée ; mais tout se passe comme s'il existait, et cela suffit pour que nous l'admettions dans l'indication que nous donnons des moyens d'employer le Magnétisme.

Le fluide magnétique qui émane de nous peut non seulement agir directement sur la personne que nous voulons magnétiser, il peut encore lui être porté par un intermédiaire, que nous aurons chargé de ce fluide auquel nous aurons imprimé un mouvement déterminé.

La faculté de magnétiser existe chez tous les hommes, mais tous ne la possèdent pas au même degré."

Il étudie à Paris et devient naturaliste-assistant au Muséum national d'histoire naturelle en 1795. Il collabore avec Antoine Laurent de Jussieu (1748-1836). Aide-naturaliste, puis bibliothécaire du Muséum d'histoire naturelle, il est surtout connu pour être un partisan de la théorie du magnétisme animal et suggère que l’Académie des sciences l’étudie.

Né en 1753, aide-naturaliste au Jardin des Plantes puis bibliothécaire du Muséum d'Histoire Naturelle, Deleuze écrivit un ouvrage intitulé "Histoire critique du magnétisme animal" qui lui assura sa célébrité. Cet ouvrage contribua à l'extension du magnétisme en FRANCE.

Voici le procédé de magnétisation qu'il décrit et qui est encore en usage aujourd'hui chez de nombreux magnétiseurs :

S'asseoir en face du sujet de manière à ce que vos genoux et vos pieds soient entre les siens. Prendre ses pouces, lorsque la chaleur des pouces des deux protagonistes ont le même degré de température, poser les mains sur les épaules pendant deux ou trois minutes.
Puis descendre le long des bras pour reprendre les pouces. Effectuer cette manœuvre trois ou quatre fois. Ensuite, poser les deux mains sur l'estomac de manière que les pouces soient placés sur le plexus solaire. Puis, après sensation de communication de chaleur, descendre les mains jusqu'aux genoux ou jusqu'aux pieds. Continuer de la même manière en ayant la précaution de détourner vos mains chaque fois que l'on revient vers la tête.

Le Magnétisme selon Lafontaine

Extrait de "L'art de magnétiser, ou le Magnétisme Animal considéré sous le point de vue théorique, pratique et thérapeutique", publié en 1852 par Charles Lafontaine :

"Je ne prétends pas dire que le Magnétisme puisse guérir toutes les maladies ; non sans doute, ce n'est pas point une panacée universelle, mais c'est un moyen puissant avec lequel on obtient des cures des plus remarquables, et avec lequel on soulage presque toujours lorsqu'il est employé avec discernement.

Tous les phénomènes qui se présentent sous l'influence du Magnétisme, qu'ils soient de l'ordre physique ou de l'ordre psychologique ; qu'ils soient produits sur la matière ou sur la partie immatérielle, l'âme, tous ont une seule et unique cause toute physique, le fluide vital, qui a pour principe le fluide universel, que tout Homme possède en plus ou en moins, et qui, sous l'empire de la volonté, peut être émis au dehors, et envahir tous les corps vivants ou inertes.

La volonté n'est là qu'un accessoire comme en tout acte de l'Homme.

Tous les effets sont la conséquence de l'envahissement, de la saturation de tous les corps par le fluide vital.

Voilà ma théorie, elle est simple et dégagée de tout surnaturel : je crois être dans le vrai et pouvoir le prouver.

Tous les Magnétiseurs qui ont écrit jusqu'à ce jour, ont donné aux effets magnétiques deux causes distinctes : le fluide, et la volonté."

Charles Lafontaine, citoyen franco-suisse, nait à Vendôme en 1803 et décéde à Genève en 1892, où il aura vécu presque toute sa vie, et y exerça comme magnétiseur, après avoir suivi expériences du marquis Armand Marie Jacques de Chastenet de Puységur [1751-1825].

C’est après avoir suivi une démonstration de Lafontaine à Manchester en novembre 1841, que James Braid [1795-1860] s’intéressa médicalement scientifiquement au magnétisme animal et qu’il dégagera rapidement le concept d’Hypnotisme, dans son ouvrage : Neurypnology; or the rationale of nervous sleep, considered in relation with animal magnetism. Illustrated by numerous case of its successful application in the relief and cure of disease, 1843, (Trad. française : Hypnose ou Traité du sommeil nerveux, considéré dans ses relations avec le magnétisme animal, 1883, Rééd. L’Harmattan, Paris, 2004.

Il passe la plus grande partie de sa vie à Genève, où il publie un journal appelé Le magnétiseur.

Après avoir renoncé à une carrière d'acteur, il participe aux expériences du marquis de Puységur et devient un célèbre magnétiseur itinérant. Il écrit une autobiographie qui a peut-être influencé l'écrivain George du Maurier pour son livre Trilby.

C'est après avoir assisté à une démonstration de Lafontaine à Manchester le 13 novembre 1841 que le médecin écossais James Braid commence à s'intéresser au magnétisme animal qu'il renomma hypnose.

Le Magnétisme selon Le Baron du Potet

Extrait du "Manuel de l'Etudiant Magnétiseur" publié en 1868 par Le Baron du Potet :

"Communément, on donne le nom de Magnétisme Animal à l'influence occulte que les corps organisés exercent à distance l'un sur l'autre. Le moyen ou véhicule de cette action n'est point une substance qui puisâfe être pesée, mesurée, condensée, c'est une force vitale, dite fluide ou agent magnétique que chaque organisation recèle, et que tout être peut émettre.

Lorsque, par des procédés particuliers, on parvient à accumuler dans nos organes, elle y développe une série de phénomènes qui portent la même épithète. Douée de propriétés éminemment curatives, elle est susceptible d'une application raisonnée au traitement des maladies.

L'Homme porte en lui-même autant de fluide qu'il lui en faut pour exister ; mais il n'en a pas toujours assez pour le communiquer aux autres. Ce fluide est élémentaire, léger, subtil, blanchâtre. Lorsqu'il émane de notre corps et qu'il est mû avec vivacité, il devient brillant.

Les malades, lorsqu'on les magnétise, l'attirent selon leurs différents besoins. Ce fluide est répandu dans toute la nature ; mais il n'y a que l'Homme qui sache l'employer : c'est par une vertu que sa volonté met en action, et qu'au défaut d'un terme plus convenable, on peut nommer vertu magnétique.

Magnétiser, c'est diriger sur un malade à l'endroit de son mal, ou sur les parties les plus sensibles de son corps, l'agent magnétique afin d'y occasionner de la chaleur, ou un mouvement quelconque.

Tous les hommes sont sans doute capables de l'apprendre et de l'exercer, d'abord selon l'énergie de leur force et de leur volonté, et, si je puis dire, de leur santé.

Lorsque vous avez l'intention de lever un fardeau, vous envoyez, par votre volonté, la force nécessaire à vos extrémités, et elle obéit ; car si elle ne s'y transportait point, vous ne pourriez rien.
De même pour magnétiser. Les effets dont le développement plus ou moins marqué suit d'ordinaire toute magnétisation apparaissent dès lors en raison de l'énergie de notre volonté, de la force, force émise et de la durée de l'action."

Denis, Jules Dupotet, ou Dupotet de Sennevoy, plus connu comme le Baron du Potet, est un ésotériste et magnétiseur français, né le 12 avril 1796 à Sennevoy-le-Haut, et mort le 1er juillet 1881 Paris VIe, enterré au Cimetière de Montmartre. Il était inhabituel; en ce sens qu'il n'a pas eu de pouce droit.

Il est le fils de Jean-Baptiste, Charles Dupotet (Ricey-le-Haut 1763 - Paris 1832), seigneur de La Chapelle et de Sennevoy, et de Simone, Pierrette Babeau.

Il avait épousé en premières noces Aglaé Saunier le 21 novembre 1833 à Paris, et en secondes noces Marie Isaure Hérault.

Le patronyme de cette famille a évolué. À l'origine "Potet" est devenu "Depotet" et à partir de novembre 1702 avec la lettre patente du roi, il est devenu Dupotet de Cruzeville".

En 1837, il exporte la pratique du magnétisme animal en Angleterre et forme notamment le médecin anglais John Elliotson.

Il devint membre de la Société théosophique.

Il publie le Journal du magnétisme de 1845 à 1861.